Vous avez essayé de faire attention.
Et pourtant, ça continue ou ça revient.
Souvent en fin de journée.
Souvent quand vous êtes fatiguée.
Souvent dans un "entre-deux".
Ce sont des épisodes où une partie profonde de vous répond à une tension forte,
à un besoin de sécurité, de relief, de décharge émotionnelle.
Elles se manifestent ainsi :
Mais un signal de votre corps qui dit :
"Je n'en peux plus !"
"J'ai besoin de me décharger, là maintenant !"
C'est votre système nerveux qui dit STOP.
Les compulsions arrivent à des moments précis.
C'est une accumulation.
Trop plein de la journée.
Trop de sollicitations.
Trop de "il faut, je dois".
Trop d'ennui.
Manque de stimulations nourrissantes, etc.
Dès que possible, votre système nerveux relâche la pression accumulée.
A ce moment-là, votre volonté ne peut rien y faire.
Elle n'a aucune prise.
Et c'est tout à fait normal.
Votre système nerveux a dû intervenir.
Maladroitement peut-être.
Il a agit, pour vous protéger.
Un temps pour déposer, sans jugement, sans banalisation non plus.
C'est un accueil, une reconnaissance de ce que vous vivez intérieurement.
Pour comprendre que ce n'est pas vous,
mais une part de vous qui n'en peut plus et qui s'exprime ainsi.
Pour comprendre les mécanismes à l'oeuvre.
De posture intérieure.
Pour ne plus penser à l'alimentation tout le temps.
Ne plus penser "stratégie", "contrôle".
Ne plus s'épuiser.
Avec les parts de soi.
Avec son corps.
L'accompagnement que je propose ne cherche pas à "corriger" le comportement alimentaire.
Mais à permettre, progressivement, d'arrêter les compulsions,
par la restauration d'un sentiment de sécurité intérieure.
Si vous vous reconnaissez et que vous souhaitez être accompagnée avec écoute,
respect et compréhension profonde, je marche à vos côtés.
Non. Les compulsions alimentaires ne sont pas liées à un manque de volonté, mais à des mécanismes internes de régulation émotionnelle et de sécurité. Le corps cherche à apaiser une tension, pas à saboter, ni à juger.
Oui. Arrêter les compulsions alimentaires ne passe pas par davantage de contrôle ou de restrictions. Au contraire, c’est souvent en sortant de la lutte, des 'il faut", du contrôle, que les compulsions diminuent progressivement.
Les compulsions apparaissent souvent lorsque la fatigue, le stress ou les émotions accumulées dans la journée n'ont pas trouvé d’autre espace ou d'autres formes pour s’exprimer. Le corps cherche alors une forme de décharge ou d’apaisement.
Chaque personne est différente. Ce qui change en premier n’est pas toujours la disparition immédiate des compulsions, mais la relation à soi, la compréhension de ce qui se joue et surtout l’apaisement intérieur, l'estime et la reconnaissance de soi. Les compulsions perdent progressivement en intensité, en fréquence.
Non. L’accompagnement proposé ne se substitue pas à un suivi médical. Il s’inscrit comme un soutien complémentaire, centré sur l’écoute du corps et des mécanismes internes.